Préambule

Les éléments moteurs du projet Cassine

Dans les décennies précédentes, la consommation foncière a été très forte. Parce qu'au coeur d'un paysage remarquable (lac et montagnes), le terrain est rare et précieux. Un des enjeux de demain est de savoir « recycler » le terrain urbanisé en lui redonnant une qualité urbaine. En effet, le constat est que les anciennes zones d'activités économiques, même si elles accueillent encore aujourd'hui de nombreux emplois, ont vieilli et ont des difficultés à muter sans intervention de la collectivité.
L'accueil de nouvelles activités, ou même le maintien d'activités nécessitant de nouvelles surfaces de développement, s'avère problématique quand ce n'est pas impossible faute de foncier adapté, mobilisable et recomposé.

Face à ce constat, l'agglomération doit anticiper un développement économique sur de nouveaux modèles en termes d'accueil d'activités, en partenariat étroit avec les collectivités voisines que sont la communauté d'agglomération du Lac du Bourget « Grand lac » et la Communauté de communes Coeur de Savoie.
Ainsi, certains sites du territoire sont d'ores et déjà considérés comme prioritaires en matière de recomposition foncière et d'aménagement économique. Parmi ces sites figure le parc d'activités économiques (PAE) de la Cassine sur la commune de Chambéry.

Périmètre d'étude

Voir l'image en grand Cartographie du périmètre d’étude du projet du quartier de la Cassine

Les intentions du projet

Le projet de quartier de la Cassine doit constituer un quartier urbain de dimension métropolitaine à dominante économique.
Cet espace à proximité du centre-ville, bien desservi par de grandes infrastructures, doit proposer une offre de tertiaire urbain de grande qualité mais aussi réunir l’ensemble des fonctions urbaines support, en vue de constituer une nouvelle centralité dans un cadre urbain attractif et animé.
Dans ce cadre, les objectifs spécifiques sont définis comme suit : 

  • développer une offre de surfaces tertiaires urbaines tout en assurant une mixité des fonctions, les habitants du quartier ;
  • intégrer une offre de services et de commerces (en nombre limité) en adéquation avec les usages des collaborateurs des entreprises implantées, clients, fournisseurs ;
  • assurer une desserte qualitative, fonctionnelle à partir de la voie rapide urbaine (VRU) vers le centre-ville et inversement ;
  • structurer les îlots à construire par l’intégration de liaisons douces paysagères permettant les échanges et transits, coulées vertes, etc ;
  • inscrire le fonctionnement du quartier à dominante économique dans un schéma global de fonctionnement de la mobilité de l’agglomération (mobilité douce et mobilité électrique en particulier) ;
  • intégrer dans la réflexion et le programme l’existence, le maintien de résidences collectives et de logements individuels en périphérie immédiate, qualifier leurs développements partiels ;
  • prendre en compte les enjeux liés au développement durable.

Le projet pourrait permettre le développement d’environ 85 000 à 100 000 m² de surface de plancher.